« Nous sommes restées à fixer l’horizon », Mona Høvring, Notabilia, 2016 (2012). Traduit du norvégien par Jean-Baptiste Coursaud

Couverture de "Nous sommes restées à fixer l'horizon".
4 ème de couverture de "Nous sommes restées à fixer l'horizon".

🔎 Où ? En librairie (indépendante) !

Cet été, j’ai envie de sortir de ma zone de confort de lecture, et d’explorer des livres vers lesquels je ne serais pas allée naturellement (mais en continuant à lire par des lesbiennes et sur des lesbiennes, rassurez-vous). J’ai donc emprunté à ma bibliothèque de quartier une série de livres que je vous présenterai ici au fur et à mesure, consistant surtout d’œuvres traduites de littérature étrangère et de BDs.

Voici ici la première, un roman norvégien d’une autrice qui m’est inconnue. On y suit Olivia, une jeune femme difficile à cerner qui tente de tracer son chemin tout en faisant face à une mère sangsue et à une rupture toute fraîche. Suite à un héritage inattendu sous la forme d’une maison en Islande, elle rencontre Bé et part avec elle pour Reykjavik . Je n’en dirai pas plus sur l’histoire car elle n’a finalement à mes yeux que très peu d’importance dans ce roman plutôt contemplatif : une semaine après avoir refermé le livre, je retiens surtout des sensations diffuses et des images d’Europe du Nord.

J’ai apprécié le style de Mona Høvring, décalé et surprenant dans le choix du vocabulaire. Le monologue interne d’Olivia est souvent drôle, parfois touchant, mais dans l’ensemble je suis malheureusement restée assez indifférente à ce personnage et à sa relation naissante avec Bé… Si certaines images me restent en tête, comme la description du travail à l’usine ou l’atmosphère humide des bains chauds d’Islande, j’ai eu la sensation de rester assez détachée de ma lecture.

Deuxième roman traduit venant d’Europe du Nord qui me déçoit pour les mêmes raisons en peu de temps, j’en viens à me demander si cette littérature et moi sommes incompatibles ! Je suis preneuse de toute recommandation pour me prouver le contraire…

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