« We do what we do in the dark », Michelle Hart, Tinder Press, 2022.

Couverture "We do what we do in the dark".
4 ème de couverture "We do what we do in the dark"

🔎 Où ? En librairie anglophone (indépendante) !

Mallory : sa mère qui vient de mourir, son entrée à l’université, son obsession pour une professeure qu’elle a aperçu à la salle de gym. On suit le développement de leur ersatz de relation, en faisant des détours par l’enfance et l’adolescence de Mallory. Elle navigue entre ses différentes figures parentales sans jamais vraiment trouver de point d’ancrage, jusqu’à devenir sa propre adulte à la fin du roman.

Les premières histoires d’amour lesbiennes, particulièrement dans ce qu’elles ont d’intense et de dramatique, c’est un de mes points faibles en littérature (et dans la vie). La relation entre Mallory et sa professeure plus âgées avait donc tout pour me plaire, malheureusement l’écriture de Michelle Hart m’a laissée complètement indifférente. J’ai finalement été plus happée par la relation entre Mallory et la mère de sa meilleure amie, qui parle bien des différentes femmes qui peuvent se relayer pour jouer le rôle de mère pour quelqu’un.

Au final, une lecture qui n’a pas marché pour moi mais qui pourrait marcher pour vous, surtout si les romans d’apprentissage lesbien et les mommy issues vous plaisent en littérature !

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