Valencia, Michelle Tea

🔎 Où ? En librairie (indépendante) !

281 pages de Michelle, des dizaines de meufs dont elle tombe amoureuse, de ses crises existentielles, de ses galères et de ses bêtises, tout ça dans le San Francisco des années 90.

The L word avec moins de personnages, moins de budget et plus de punk. C’est un tourbillon dans lequel on se laisse emporter, qui nous fait sourire quand on y reconnaît une scène de sa propre vie, mais quand j’en suis sortie, il ne m’est pas resté grand chose… L’histoire est terriblement répétitive, les meufs s’enchaînent et se ressemblent, les galères sont sans conséquences : tout était trop léger et anecdotique pour que je réussisse à m’impliquer émotionnellement avec Michelle. J’aurais aimé que l’écriture apporte le truc en plus dont j’avais besoin pour aimer ce livre, mais malheureusement ça n’a pas fonctionné pour moi. Sûrement que ça aurait été une meilleure lecture de plage !

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