L’odeur des pierres mouillées, Léa Rivière

🔎 Où ? En librairie (indépendante) !
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L’odeur des pierres mouillées c’est un recueil de poésie à mi-chemin entre l’utopie de science-fiction et le manifeste politique. La danseuse-poétesse qui l’a écrit nous y parle de former des villages, de savoir apprécier les traditions, et d’apprendre à sentir les cailloux et les rivières.

J’avais tellement envie d’aimer ce livre ! Il avait tout pour me plaire à l’origine : de la poésie lesbo-trans dans la forêt qui mêle esthétique et politique, normalement c’est ma came. Et c’est vrai que j’ai aimé son emprunt du « elles » des guérillères de Wittig, que j’ai trouvé le travail sur la forme vraiment intéressant, et que j’ai parfois été touchée par des bribes qui formaient comme des éclaircies dans un tout qui malheureusement m’a vite laissée perplexe.

Moi je pense que les histoires ça suffit pas et qu’il faut du combat, et que quand j’ouvre un bouquin de poésie je n’ai pas envie d’y retrouver des hot takes Twitter-esque. Peut-être que je suis passée à côté du fond du recueil, peut-être que je ne suis juste pas d’accord avec le message politique qui y est (plus ou moins) véhiculé, en tout cas là où la forme m’a attrapée, le fond m’a laissée de marbre.

Si vous l’avez lu et que ça vous a plu, n’hésitez pas à me dire pourquoi, ça m’intéresse !

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