Publié en 2026 chez l’Iconoclaste
🔎 Où ? En librairie (indépendante) !
Impossible de résumer correctement ce roman, alors en une scène seulement : dans ce livre, on trouve deux petites filles qui font « avance rapide » sur un magnéto pour revoir leurs scènes préférées d’un film, qui sont, bien sûr, les scènes d’amour et les scènes de mort. Ce roman a tout de cette fascination-là pour les deux choses les plus importantes de la vie.
Mathilde Forget nous offre une autofiction comme je les adore, de celles qui questionnent : par quel processus l’auteur•e transforme la matière réelle en fiction ? Est-ce qu’il faut forcément s’éloigner du réel pour faire fiction ? Est-ce qu’un livre peut parler à la fois de la joie pure d’une histoire d’amour et de la douleur indicible du suicide d’un parent ? Comment écrire sur ce qui ne s’écrit pas ? Toutes ces questions sont servies par une écriture délicieuse, des phrases bonbons, des images comme du sucre qui glisse tout seul dans la gorge. J’ai adoré cette lecture, et je vous la recommande chaudement !
Les lesbiennes adorent écrire des livres qui parlent de vouloir dévorer sa meuf, et elles ont bien raison, j’en raffole mettez-m’en dix de plus.
Merci infiniment aux @ed_iconoclaste pour l’envoi 💌